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  <title>Groove n' vibes</title>
  <link>http://www.groovenvibes.net/</link>
  <description></description>
  <language>fr</language>
  <pubDate>Wed, 20 Aug 2008 10:25:17 +0200</pubDate>
  <copyright>Creative Commons - Paternité-Pas d'Utilisation Commerciale-Partage des Conditions Initiales à l'Identique</copyright>
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    <title>Et si on parlait musique libre ? (4)</title>
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    <pubDate>Thu, 03 Jul 2008 14:30:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>groovenvibes</dc:creator>
        <category>Billets</category>
        <category>creative commons</category><category>edensonic</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://groovenvibes.free.fr/pics/edensonic.gif&quot; alt=&quot;Edensonic&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://www.edensonic.com&quot;&gt;Edensonic records&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; est un netlabel
diffusant majoritairement de la techno composée par divers artistes de la scène
internationale. Localisé à Toulouse, Edensonic est ouvert à tous les styles de
musique électronique mais se focalise sur la techno au sens large. L'ensemble
de leurs titres ( y compris les pochettes ) sont distribués en Creative
Commons. Une interview avec son label manager David, plus connu sous son pseudo
Strial, s'imposait donc tout naturellement dans le cadre de notre série
consacrée à la musique libre.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Peux-tu nous parler de ton label ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Edensonic est né dans l'idée de promouvoir de la musique électronique telle
que je l'aimais mais c'était aussi dans l'idée de me promouvoir... Je l'ai
lancé avec mon premier EP et rapidement j'ai reçu des démos. Mon ami Tioneb m'a
rejoint et il s'est rapidement impliqué notamment avec son énorme culture
musicale techno en tant que DJ. Edensonic est aujourdui le fruit de notre
travail à tous les deux et nous en sommes fiers car grâce à ce label, nous nous
sommes fait un nom sur la scène électronique d'Internet. Des Dj tels
qu'&lt;a href=&quot;http://www.discogs.com/artist/Angel+Molina&quot;&gt;Angel Molina&lt;/a&gt;
playlistent nos morceaux. C'est la meilleure des reconnaissances. Derrière tout
cela il est vrai que les artistes ne touchent rien mais cela leur permet de
développer leur exposition et aussi de les faire connaître ... C'est comme cela
que je le conçoit et que cela marche. Signer un disque c'est bien mais se faire
connaitre à grande échelle, c'est mieux. Les EP sont téléchargés au moins 3000
fois avec les pochettes, parfois 15000. C'est plutôt bon comme exposition
mediatique non ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Comment avez-vous connu les licences dites libres ( Creative
Commons, Art Libre, etc ... ) ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par Internet et au travers de sites comme &lt;a href=&quot;http://www.archive.org&quot;&gt;www.archive.org&lt;/a&gt; , un des sites pionniers dans ce
domaine. &lt;em&gt;( NLDR: Internet Archive est une organisation à but non lucratif
consacrée à l'archivage du Web, pour en savoir plus &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Internet_Archive&quot;&gt;http://fr.wikipedia.org/wiki/Internet_Archive&lt;/a&gt;
)&lt;/em&gt; ,&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pourquoi avez-vous choisi les Creative Commons pour les sorties du
label ? Utilisez-vous aussi le copyright &amp;quot;standard&amp;quot; ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour pouvoir donner un certain cadre et aussi dans l'idée de promouvoir de
la bonne musique accessible au plus grand nombre... Le copyright standard est à
la charge de l'auteur. Libre à lui de se protéger dès lors qu'il n'est pas en
désaccord avec les licences de diffusions telles que les Creative Commons.
&lt;em&gt;( NDLR : D'après plusieurs sources, il semble que les copyright, du
moins en droit français, soient incompatibles avec les Creative Commons
)&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pourquoi ce type de gestion des droits d'auteur n'est-il pas plus
développé ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Parce que cela ne gère rien. Personne ne gère les contrats. C'est à l'auteur
de se protéger. Moi je vois cela plutôt comme une décharge. Du fait qu'il
propose des morceaux dans le respect de cette licence, j'ai le consentement de
l'auteur. Cela donne juste un cadre et un semblant de juridique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pensez-vous que la musique en Creative Commons souffre d'un manque
de crédibité ( notamment de la part de la presse musicale ) ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je ne pense pas au regard des critiques positives d'artistes de renom que
nous avons récoltées vis-à-vis des sorties de notre label. Mais aussi des
critiques de Dj et autres magazines en ligne...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pensez-vous que les Creative Commons soient majoritairement
réservées aux sorties en netlabel ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Non pas du tout. Toute type de création est concernée. Les netlabels en sont
probablement un des plus gros supports. Disons un support très organisé à la
manière d'un label commercial. D'ailleurs bon nombre de labels commerciaux ont
été montés via des sorties Creative Commons à leurs débuts. Je pense notamment
à Archipel ( &lt;a href=&quot;http://www.archipel.cc/&quot;&gt;www.archipel.cc&lt;/a&gt; ).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les licences libres impliquent une certaine forme de gratuité qui
effraie beaucoup d'artistes. Pourtant, les droits d'auteur liés à la vente de
disques ( en excluant les droits utilisés dans un cadre commercial comme la
pub, ... ) sont une source de revenue minoritaire pour la grande majorité des
artistes ( surtout dans les musiques électroniques ). Comment alors expliquer
que cette forme de gratuite soit crainte ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Parce que les gens s'imaginent que l'on peut gagner énormément d'argent ou
que l'on va leur prendre leurs idées. Mais aussi parce qu'ils ne connaissent
pas bien ce milieu. La plupart n'ont pas compris que cela pouvait leur apporter
une vitrine publicitaire mais aussi qu'il pouvaient se permettre de sortir des
morceaux très bon mais non sortable et peu rentables s'ils étaient en version
commerciale... C'est aussi cela les netlabels: trouver une alternative à ce qui
se fait en commercial. Après je ne suis pas la meilleure personne à qui poser
cette question. En effet, je suis convaincu que c'est un très bon support
!!&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par ailleurs, sortir un disque en commercial sur vinyl est un plaisir. C'est
une reconnaissance dans le milieu fermé de la techno. Je suis convaincu que
l'on peut donner de la crédibilité à un netlabel tel que Edensonic. Beaucoup de
personnes d'ailleurs envoient des démos et aimeraient sortir des EP chez nous.
Mais la sélection est drastique, de la même manière que pour un label
commercial. Nous voulons de la qualité et nous sortons ce que nous trouvons de
qualité. Je tiens aussi à souligner que beaucoup d'artistes sortis sur des
netlabels ont par la suite été propulsés sur des labels commerciaux...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais personnellement je ne sortirai en commercial que des morceaux qui ont
une réelle chance de plaire, ou que les gens aimeraient acheter, cela reste
aussi une histoire d'opportunité. Avec Edensonic je peux tout me permettre et
sortir ce que je veux, quand je le veux, c'est aussi cela la liberté des
Creative Commons et des netlabels. C'est pour cela que je l'ai créé !! Le
marché du disque est en crise. Les DJ tournent et gagnent leur vie avec leurs
soirées et les dates. Je ne pense pas qu'ils en gagnent beaucoup avec leurs
disques à part quelques exceptions. Mais les gens ne le savent pas
forcément...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pensez-vous que la gestion en CC puisse faciliter les créations liés
à la manipulation des oeuvres ( mashup, remix, mixtapes, art génératif ...
) ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pas forcément, rien ne nous empêche de faire des remix d'un morceau
commercial pour notre plaisir...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Edensonic Records&lt;/strong&gt; : &lt;a href=&quot;http://www.edensonic.com&quot;&gt;http://www.edensonic.com&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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  <item>
    <title>Et si on parlait musique libre ? (3)</title>
    <link>http://www.groovenvibes.net/post/2008/06/30/Et-si-on-parlait-musique-libre-3</link>
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    <pubDate>Mon, 30 Jun 2008 15:51:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>groovenvibes</dc:creator>
        <category>Billets</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Pour ce troisième volet, &lt;a href=&quot;http://www.myspace.com/djeloibrunelle&quot;&gt;Eloi Brunelle&lt;/a&gt;, DJ et producteur
montréalais, fondateur du label &lt;a href=&quot;http://www.epsilonlab.com&quot;&gt;Episonlab&lt;/a&gt;, qui a sorti plusieurs titres en
Creative Commons sur le netlabel &lt;a href=&quot;http://www.thinner.cc&quot;&gt;Thinner&lt;/a&gt;,
nous livre quelques réflexions sur la musique libre.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Eloi Brunelle a connu les Creative Commons grâce au netlabel &lt;a href=&quot;http://www.thinner.cc&quot;&gt;Thinner&lt;/a&gt;. Ce label allemand, basé à Francfort, fait
preuve d'un engagement fort envers la musique électronique libre puisque
l'ensemble de ses sorties sont disponibles sous Creative Commons. Eloi Brunelle
les a choisit pour les titres diffusés sur le net aussi bien son propre label
&lt;a href=&quot;http://www.epsilonlab.com&quot;&gt;Episonlab&lt;/a&gt; que sur Thinner. Quant à ses
sorties CD ou DVD, elles sont publiés en copyright standard. &amp;quot;Je pense que les
licences libres ne sont pas plus développé car il n'y a pas vraiment d'argent
impliqué&amp;quot; nous confie-t-il. Quant au manque de crédibilité dont souffre la
musique parue sous Creative Commmons, il pense que &amp;quot;la liberté de pouvoir
sortir n'importe quel qualité de musique sans avoir à se soucier de la
rentabilité donne comme résultat une innondation de musique de moindre qualité
qui donne une perception négative lorsqu'on fait une moyenne de tout ce qui est
disponible sous ce type de licence&amp;quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Retrouvez son EP &lt;a href=&quot;http://www.thinner.cc/pages/releases/releases_detail.php?id=thn042&quot;&gt;Montréal
night grooves&lt;/a&gt; et son track &lt;em&gt;deep mush&lt;/em&gt; sur la compilation Thinner
&lt;a href=&quot;http://www.thinner.cc/pages/releases/releases_detail.php?id=thn042&quot;&gt;various
artists – 100&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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  <item>
    <title>Kraftwerk vs Overproof Soundsystem - The Model</title>
    <link>http://www.groovenvibes.net/post/2008/06/28/Kraftwerk-The-model-version-reggae</link>
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    <pubDate>Sat, 28 Jun 2008 15:18:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>groovenvibes</dc:creator>
        <category>Tracks</category>
            
    <description>&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://groovenvibes.free.fr/pics/OverproofSoundsystem-TheModel.jpeg&quot; alt=&quot;&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;Quand un &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Soundsystem&quot;&gt;soundsystem&lt;/a&gt; de Birmingham
revisite &lt;em&gt;The Model&lt;/em&gt; des &lt;em&gt;Kraftwerk&lt;/em&gt;, on découvre sa mélodie
mythique sous un nouveau jour, qui devient plus envoûtante sous l'effet des
orchestrations reggae. Et on se dit que ces reprises reggae de morceaux issues
d'autres genres musicaux réservent très souvent de bonnes surprises. On ne peut
pas toujours en dire autant des reprises house et techno ...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://groovenvibes.free.fr/audio/OverproofSoundsystem-TheModel.mp3&quot;&gt;Overproof
Soundsystem - The Model&lt;/a&gt; ( Bangers - 2008 )&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vous pouvez écouter la version intégrale et découvrir leurs autres titres
sur leur myspace.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://www.myspace.com/overproofsoundsystem&quot;&gt;http://www.myspace.com/overproofsoundsystem&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Redécouvrons l'original sous forme d'une vidéo inspirée d'un concert de
Kraftwerk ...&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Kraftwerk - The Model&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;object data=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/x5sp4&amp;amp;related=0&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; width=&quot;420&quot; height=&quot;336&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/x5sp4&amp;amp;related=0&quot; /&gt;
&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt;
&lt;param name=&quot;allowScriptAccess&quot; value=&quot;always&quot; /&gt;&lt;/object&gt;</description>
    
    
    
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  <item>
    <title>Et si on parlait musique libre ? (2)</title>
    <link>http://www.groovenvibes.net/post/2008/06/19/musique-libre-2</link>
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    <pubDate>Thu, 19 Jun 2008 22:47:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>groovenvibes</dc:creator>
        <category>Billets</category>
        <category>creative commons</category><category>dialect recordings</category><category>musique libre</category>    
    <description>&lt;p&gt;Pour ce deuxième article consacré à la musique libre, Simon du label
&lt;a href=&quot;http://www.dialectrecordings.com&quot;&gt;Dialect Recordings&lt;/a&gt; ( Chin Chin,
La Noiraude, Simon Says, ... ) a accepté de dialoguer avec Groovenvibes. Voici
le résumé de notre entretien qui a donné lieu à un dialogue intéressant.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quelle est votre position vis-à-vis du téléchargement
&lt;q&gt;illégal&lt;/q&gt; ? Les mécanismes classiques de gestion des droits d'auteur
( notamment le copyright ) sont-ils adaptés au contexte
actuel ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Etant donné que ce type de téléchargement pénalise les artistes en leur
faisant perdre beaucoup d'argent, je ne peux donc pas cautionner de telles
pratiques. Selon moi, le copyright actuel peut toujours permettre une
rétribution des artistes, via le téléchargement légal notamment. Je suis
également favorable à une forme de taxation des fournisseurs d'accès Internet
sur le volume de bande passante ( un peu à l'image de ce qui se fait pour le
CD-R et les disques durs ), une large majorité d'entre elle étant utilisé à
l'échange de fichiers soumis à copyright. Quant à la licence globale, elle
apparaît insuffisante en terme de rémunération des artistes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Avez-vous déjà entendu parlé des licences dites libres ( Creative
Commons, etc ... ) ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Non. &lt;em&gt;Je lui en explique les principes. Il s'interroge sur la structure
juridique des Creative Commons. Je lui indique qu'il s'agit d'une organisation
à but non lucratif et dont les réflexions sont principalement issues de travaux
universitaires ( Ecole de droit de l'université de Stanford ).&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le groupe Nine Inch Nails a sorti ses deux derniers albums en
Creative Commons. En avez-vous entendu parlé ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Non.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;A votre avis, pourquoi ce type de gestion des droits d'auteur
n'est-il pas plus développé ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ma réserve principale concerne le type de modèle économique que sous-tend un
tel système. Comment rendre viable un tel modèle? La rémunération de l'artiste
y sera-t-elle équivalente ? Comment est rémunéré l'artiste ainsi que le
producteur ? En effet, la production d'un artiste nécessite un
investissement lourd ( construction d'une image, promotion, graphisme et art
work, etc ...). Découvrir puis soutenir un artiste nécessite donc du temps et
de l'argent. Il faudrait donc imaginer de nouvelles sources de revenus. Si la
rémunération de l'artiste repose principalement sur les dons du public, il
n'est pas évident que les contributions volontaires soient suffisantes. Quant à
un modèle basé majoritairement sur la publicité ( un peu comme Deezer, dont je
suis d'ailleurs un utilisateur régulier ), je crains qu'il ne prive le public
de son libre choix ( pouvoir soutenir un artiste en achetant ses disques ) et
ne rende la musique dépendantes de marques. L'exemple de Nine Inch Nails me
semble atypique. En effet, il s'agit d'un groupe déjà connu et aux positions
assez tranchées parfois radicales s'adressant à un certain type de public.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Envisageriez-vous de produire sur votre label des artistes ayant
choit de sortir leur titre en Creative Commons ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans l'état actuel des choses, ce serait difficile et demanderait une
réflexion approfondie. Mais si nous arrivions à trouver de nouvelles pistes
permettant à la fois de rémunérer correctement l'auteur et le producteur, nous
sommes ouverts sur le sujet.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pensez-vous que ce type de licence va se développer ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Oui, surtout avec le développement de Internet. Cela peut être une réponse
aux besoins de certains artistes. Mais, je crains qu'il existe un risque de
nivellement par le bas et que seul les artistes ayant les moyens de se faire
connaître s'en sortent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pensez-vous que ce type de licence puisse être une opportunité pour
les mouvements musicaux émergent ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Oui, mais d'une manière plus générale, c'est la facilité de circulation de
la musique sur Internet qui peut favoriser leur développement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pensez-vous que la gestion en CC puisse faciliter les créations liés
à la manipulation des oeuvres ( mashup, remix, mixtapes ... ) ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Oui. Mais, finalement, le copyright n'a jamais vraiment empêcher cela même
si cela se fait souvent dans l'illégalité ( les ayant-droits se manifestant
uniquement lorsqu'une de ces créations rencontrent un succès pouvant générer
des revenus).Dans ce cas, les Creative Commons enterine une pratique
courante.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Merci à Simon de &lt;strong&gt;Dialect Recordings&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.dialectrecordings.com&quot;&gt;http://www.dialectrecordings.com&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.myspace.com/dialectrecordings&quot;&gt;http://www.myspace.com/dialectrecordings&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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  <item>
    <title>Digital Magma - De l’utopie des raves-parties à la génération iPod</title>
    <link>http://www.groovenvibes.net/post/2008/06/19/Digital-Magma-De-lutopie-des-raves-parties-a-la-generation-iPod</link>
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    <pubDate>Thu, 19 Jun 2008 13:55:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>groovenvibes</dc:creator>
        <category>Billets</category>
            
    <description>&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://globaltechno.files.wordpress.com/2008/05/couv-digital-magma.jpg?w=100&quot; alt=&quot;&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt; Quand on fait un point sur
ce qui a été publié au sujet des nouvelles pratiques musicales engendrées par
le développement des technologies de l'information, on se rend compte qu'il y a
finalement peu de ressources posant les bases d'une réflexion nouvelle sur le
sujet. En analysant comment les musiques électroniques ont contribué à
transformer notre rapport à la musique, Jean-Yves Leloup nous emmène dans un
passionnant voyage à travers ces révolutions esthétiques qui touchent tous les
domaines artistiques, bien au délà de la musique.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;A l'heure où la culture clubbing semble être sagement sous contrôle, Digital
Magma nous replonge dans l'utopie première des raves- parties. Au fil des
pages, on découvre comment cette culture ( mais aussi celle du hip-hop) s'est
construite autour de la notion de communauté, d'échange et du remix permanent.
Finalement, le désir de libre circulation de la musique existait bien avant le
peer 2 peer. C'est même à une véritable immersion musicale à laquelle nous
appelait les mouvements d'avant-garde du 20ième sciècle. Ils avaient déjà
présenti la révolution que nous vivons actuellement. Les technologies n'ont
finalement fait qu'amplifier le phénomène tranformant en profondeur notre
rapport à la musique et à son écoute. Allant même jusqu'à remette en cause la
notion d'&amp;quot;auteurat&amp;quot; et à rendre plus flou la frontière entre artiste et
spectateur. Accompagné de nombreuses références, cet ouvrage apporte des
éclairages inédits sur les vrais défis auxquels l'industrie musicale doit faire
face. Raffraîchissant au moment où certains pensent que la répression est
préférable à la coopération et à la recherche de modèles innovants.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>Et si on parlait musique libre ? (1)</title>
    <link>http://www.groovenvibes.net/post/2008/06/13/musique-libre-1</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:60f706d81bcb084f0db0a523cfb36d90</guid>
    <pubDate>Fri, 13 Jun 2008 23:56:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>groovenvibes</dc:creator>
        <category>Billets</category>
        <category>Art Libre</category><category>Creative Commons</category><category>Musique Libre</category><category>Nine Inch Nails</category><category>Radiohead</category>    
    <description>&lt;p&gt;A l'occasion du &lt;a href=&quot;http://www.laquadrature.net/fr/olivennes&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;projet de loi Olivennes&lt;/a&gt;, le débat sur les échanges non autorisés de
musique et de films repart de plus belle, mais semble toujours éluder les
questions essentielles, notamment celle de l'adaptation des droits d'auteur aux
évolutions technologiques. Les acteurs ( y compris les labels indépendants )
semblent être peu enclin à la remise en cause des règles et pratiques régissant
ces droits. Qu'est-ce qui pousserait d'ailleurs à les faire changer ? On
voit fleurir des sites de ventes de fichiers musicaux qui reproduisent le même
modèle que celui de la vente physique. Achète tes fichiers et te poses pas de
question !!&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais que recouvre exactement cette notion de droit d'auteur qui nous semble
si naturelle ?&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Un rapide coup d'oeil sur Wikipedia nous apprend que le droit d'auteur (
&lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Droit_d%27auteur&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;http://fr.wikipedia.org/wiki/Droit_d%27auteur&lt;/a&gt; ) est constitué d'une
part du &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Droit_d%27auteur#Droit_moral&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;droit moral&lt;/a&gt;, d'autre part du &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Droit_d%27auteur#Droit_patrimonial&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;droit patrimonial&lt;/a&gt;. Sans rentrer dans les subtilités juridiques et
philosophiques, on peut dire que le droit moral est le droit &lt;q&gt;intrinsèque&lt;/q&gt;
reconnaissant qu'un individu est propriétaire de son oeuvre ( à noter que cette
notion reste subjectivre et fluctuante dans le temps, l'ensemble du corpus des
chants grégoriens étant par exemple anonyme ). Le droit patrimonial est lui
intimement lié au développement des techniques de reproduction des oeuvres (
dans un premier temps, l'imprimerie ) et vise à rétribuer l'auteur sans avoir à
faire appel au mécénat ou à ses ressources propres ( mais en passant quand même
par un intermédiaire, l'éditeur pour les livres, la maison de disque pour la
musique ). Si on se replace dans le contexte des débats actuels, c'est bien le
droit patrimonial qui est au centre des débats. Et c'est le bouleversement
actuel des procédés de reproduction qui vient bousculer ses fondements.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Car un aspect fondamental que les maisons de disques et certains artistes
semblent oublier, c'est finalement que tout le système de vente de disques et
donc des revenus liés a été rendu possible par le développement de moyens de
reproduction de masse. On a trop souvent tendance à l'oublier, mais avant
l'apparition du disque, la &lt;q&gt;monétisation&lt;/q&gt; de ce droit passait
principalement par les concerts et les représentations.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'exercice du droit patrimonial dans sa partie reproduction est devenu
pratiquement impossible pour des biens culturels reproduisibles à l'infini.
D'ailleurs, les milliers de fichiers musicaux stockés sur nos ordinateurs
représentent-ils une valeur latente, la plupart d'entre eux n'étant que
rarement voire jamais écouté ? Comment créer de la valeur dans un contexte
d'abondance ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est ainsi que de nouvelles formes novatrices de gestions des droits sont
apparues. Les principales et les plus utilisées sont les &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Creative_commons&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Creative
Commons&lt;/a&gt; et &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Licence_Art_Libre&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Art Libre&lt;/a&gt;, leur utilisation n'étant d'ailleurs pas restreinte
à la musique ( de nombreux blogs utilisent d'ailleurs la Creative Commons dont
celui que vous êtes en train de lire ). Il existe un grand nombre de variantes
( cf. l'excellent tableau comparatif de Dogmazic.net : &lt;a href=&quot;http://www.dogmazic.net/static.php?op=tableau_licences.php&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;http://www.dogmazic.net/static.php?op=tableau_licences.php&lt;/a&gt; mais elles
ont toutes en commun de reconnaître le droit moral ( l'auteur reste
&lt;q&gt;propriétaire&lt;/q&gt; de son oeuvre ) et de permettre une distribution et une
diffusion des oeuvres à des fins non commerciales. Donc, aucune restriction sur
la copie de l'oeuvre, ce qui semble bien adapté au contexte actuel, mais sans
exclure la rétribution en cas de vente ( vinyle, CD , ... ). Ce qui encourage
la diffusion de l'oeuvre. Car finalement, malgré le discours ambiant, la
distribution gratuite d'oeuvre a toujours existé ( copies promo envoyés aux
journalistes, aux disquaires; &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Dubplate&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;dubplates&lt;/a&gt; diffusés en club permettant de tester les morceaux
auprès du public; etc ... ). Elle était simplement restreinte par les
contraintes du support physique. Au lieu d'essayer de contrôler la diffusion,
ce nouveau type de licence prend acte de l'évolution technologique tout en
laissant le champs libre aux exploitations commerciales innovantes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Attention, la mise à disposition gratuite ou avec libre participation (
comme l'a fait &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Radiohead&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Radiohead&lt;/a&gt; ) n'implique pas forcément que l'oeuvre soit libre: leur
dernier album &lt;em&gt;In Rainbow&lt;/em&gt; reste toujours soumis à copyright. Parmi les
artistes déjà connus ayant choisit de publier leurs créations sous format
libre, les exemples sont encore rares mais on peut citer le groupe de rock
industriel américain, &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Nine_Inch_Nails&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Nine Inch Nails&lt;/a&gt; qui a mis ses deux derniers albums &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Nine_Inch_Nails#Ghosts_I-IV&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Ghosts_I-IV&lt;/a&gt; et &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Nine_Inch_Nails#The_Slip&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;The
Slip&lt;/a&gt; en Creative Commons. A noter que le groupe a sorti un package
« ultra-de-luxe », en édition limitée avec versions CD et vinyle plus une
dédicace autographiée du fondateur du groupe Trent Reznor, à 300 dollars pièce
et l'objet a trouvé 2500 acheteurs !! La valeur en musique semble donc être
bien plus complexe qu'une vente binaire à l'unité.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Même si le copyright dans sa forme actuelle va encore faire de la
resistance, la musique libre pourrait en partie répondre aux nombreux défis
auxquels l'industrie du disque est confrontée.&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Dogmazic, association de promotion des musiques libres &lt;a href=&quot;http://www.dogmazic.net&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;http://www.dogmazic.net&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Pragmazic, disquaire en ligne proposant de la musique libre en CD, vinyl ou
téléchargement &lt;a href=&quot;http://www.pragmazic.net&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;http://www.pragmazic.net&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Jamendo : Plateforme de téléchargement de musique libre &lt;a href=&quot;http://www.jamendo.com&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;http://www.jamendo.com&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;Dans un prochain article consacré aux musiques libres, nous poserons
quelques questions à des labels indépendants concernant leur point de vue
vis-à-vis de ces nouvelles licences.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Santogold à la sauce Nueva Cumbia</title>
    <link>http://www.groovenvibes.net/post/2008/06/12/Santogold-a-la-sauce-Nueva-Cumbia</link>
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    <pubDate>Thu, 12 Jun 2008 23:46:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>groovenvibes</dc:creator>
        <category>Tracks</category>
        <category>Nueva Cumbia</category><category>Santogold</category>    
    <description>&lt;p&gt;Quand un DJ producteur de Mexico, &lt;a href=&quot;http://www.myspace.com/toyselectahdj&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Toy Selectah&lt;/a&gt; passe à
la moulinette &lt;a href=&quot;http://vibrationsmusic.com/2008/03/03/nueva-cumbia/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Nueva Cumbia&lt;/a&gt; le tube de Santogold, &lt;em&gt;Shove It&lt;/em&gt;, ça
donne ceci :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://groovenvibes.free.fr/audio/ShoveIt(TSintro).mp3&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Shove It- Santogold (Toy Selectah Refix A)&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les métissages musique tradi - ghetto music - électro sont-ils le réservoir
de créativité du futur ?&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Une autre variante du même track.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://groovenvibes.free.fr/audio/ShoveIt(TS).mp3&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Shove It- Santogold (Toy Selectah Refix B)&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Global Techno Vol. 1.1 ( Archeo Techno )</title>
    <link>http://www.groovenvibes.net/post/2008/05/22/Global-Techno-Vol-11-Archeo-Techno</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:3c18261d172b7625f53f6224c02ef07c</guid>
    <pubDate>Thu, 22 May 2008 16:35:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>groovenvibes</dc:creator>
        <category>Book</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Suite des articles consacrés à Global Techno avec les premiers repères et
extraits musicaux concenant la deuxième partie &lt;em&gt;Archeo Techno&lt;/em&gt;.&lt;/p&gt;    &lt;strong&gt;Préhistoire - 1909 &amp;gt; 1934&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;&lt;br /&gt;
Marcel Duchamp - Erratum Musical&lt;/em&gt; &lt;a href=&quot;http://www.discogs.com/release/1032740&quot;&gt;infos&lt;/a&gt; &lt;a href=&quot;http://www.deezer.com/track/300829&quot;&gt;extraits&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;h4&gt;Préhistoire - 1972 &amp;gt; 1978&lt;/h4&gt;
Detroit-Philadelphie &lt;em&gt;&lt;a href=&quot;http://www.deezer.com/#music/album/72049&quot;&gt;O'Jays&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;h4&gt;Histoire - 1973 &amp;gt; 2007&lt;/h4&gt;
&lt;a href=&quot;http://en.wikipedia.org/wiki/Soon_Over_Babaluma&quot;&gt;Can - Soon Over
Babaluma&lt;/a&gt; - &lt;a href=&quot;http://www.lastfm.fr/music/Can/Soon+Over+Babaluma?autostart&quot;&gt;extraits&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;

&lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Public_Image_Limited#Metal_Box&quot;&gt;PIL
(Public Image Limited)- Metal Box&lt;/a&gt; - &lt;a href=&quot;http://www.lastfm.fr/music/Public+Image+Ltd./Metal+Box?autostart&quot;&gt;extraits&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;

&lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Public_Image_Limited#Metal_Box&quot;&gt;PIL
(Public Image Limited)- Metal Box&lt;/a&gt; - &lt;a href=&quot;http://www.lastfm.fr/music/Public+Image+Ltd./Metal+Box?autostart&quot;&gt;extraits&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;

&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Global Techno Vol. 1.1 (New York - Detroit )</title>
    <link>http://www.groovenvibes.net/post/2008/03/24/Global-Techno-Vol-11-New-York-Detroit</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:86380fd8280e4ae7735e2f4e8f892389</guid>
    <pubDate>Mon, 24 Mar 2008 13:42:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>groovenvibes</dc:creator>
        <category>Book</category>
            
    <description>&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://groovenvibes.free.fr/pics/globaltechno.gif&quot; style=&quot;margin: 0 1em 1em 0; display: block; float: left;&quot; /&gt; C’est une nouvelle
édition de l’un des premiers ouvrages français consacré aux musiques
électroniques que nous proposent Ariel Kyrou, Jean-Yves Leloup, Pierre-Emmanuel
Rastoin et Jean-Philippe Renoult. Pour nous raconter une histoire des musiques
électroniques, les auteurs nous convient d’abord à un voyage initiatique à
travers les villes qui ont fait cette culture, jalonné de rencontres
passionnantes avec les acteurs de ces révolutions musicales qu’ont été les
naissances de la house et de la techno. Voici une sélection de liens vers des
extraits de titres inspirés de ces DJs, clubs, labels et titres évoqués dans ce
chapitre.&lt;/p&gt;    &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;ins&gt;Première étape
&lt;strong&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;New-York&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/ins&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;Pour vous replonger dans l'ambiance du mythique club fondé par David
Mancuso, le Loft, voici une liste de titres et leurs extraits édités sur le
label Loft Classic : &lt;a href=&quot;http://www.juno.co.uk/labels/Loft+Classics+US/all-media/?music=yes&amp;amp;class_type=all&quot;&gt;
Playlist Loft Classic&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Paradise Garage, West End Records, une sélection de disques et d’extraits
sont disponibles sur les liens suivant : &lt;a href=&quot;http://www.clone.nl/shop.html?find=paradise+garage&quot;&gt;http://www.clone.nl/shop.html?find=paradise+garage&lt;/a&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.clone.nl/shop.html?find=west+end&quot;&gt;http://www.clone.nl/shop.html?find=west+end&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quelques extraits du label Nu Groove sont disponible sur le lien : &lt;a href=&quot;http://www.phonicarecords.co.uk/detail.aspx?ID=11645&quot;&gt;Nu Groove&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://groovenvibes.free.fr/audio/jephtekanpe.mp3&quot;&gt;Jephte Guillaume - Kanpe
1&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://groovenvibes.free.fr/audio/nuyoricanitsalright.mp3&quot;&gt;Nuyorican Soul -
It's all right, I feel it&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;ins&gt;
&lt;p&gt;&lt;ins&gt;Deuxième étape &lt;strong&gt;Detroit&lt;/strong&gt;.&lt;/ins&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/ins&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt; &lt;a href=&quot;http://groovenvibes.free.fr/audio/ksaundersonrockbeat.mp3&quot;&gt;Kevin Saunderson -
&lt;em&gt;Rock to the beat&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt; &lt;a style=&quot;font-weight: bold;&quot; href=&quot;http://groovenvibes.free.fr/audio/innercitygood.mp3&quot;&gt;Inner City - &lt;em&gt;Good
Life&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://groovenvibes.free.fr/audio/dmaythebeginning.mp3&quot;&gt;Rhythm is rhythm -
&lt;em&gt;The beginning&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Des extraits de l'album Innovator de Derrick sont disponible &lt;a href=&quot;http://www.lastfm.fr/music/Derrick+May/Innovator+%28disc+1%29?autostart&quot;&gt;ici&lt;/a&gt;
et &lt;a href=&quot;http://www.lastfm.fr/music/Derrick+May/Innovator+%28disc+2%29?autostart&quot;&gt;là&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://groovenvibes.free.fr/audio/voodooray.mp3&quot;&gt;A Guy
Called Gerald - Voodoo Ray&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;br /&gt;
A Guy Called Gerald - Black Secret Technology : des &lt;a href=&quot;http://www.lastfm.fr/music/A+Guy+Called+Gerald/Black+Secret+Technology?autostart&quot;&gt;
extraits&lt;/a&gt; de cet album précurseur de la jungle&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Underground Resistance - Sonic EP : &lt;a href=&quot;http://www.lastfm.fr/music/Underground+Resistance/Sonic+EP?autostart&quot;&gt;extraits&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;

&lt;br /&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://groovenvibes.free.fr/audio/urpunisher.mp3&quot;&gt;Underground Resistance -
Punisher&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;br /&gt;
Underground Resistance - Elimination EP : &lt;a href=&quot;http://www.lastfm.fr/music/Underground+Resistance/Elimination?autostart&quot;&gt;extraits&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;

&lt;br /&gt;
Plastikman aka Richie Hawtin - Consumed : &lt;a href=&quot;http://www.lastfm.fr/music/Plastikman/Consumed?autostart&quot;&gt;extraits&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Epilogue :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Yellow Magic Orchestra - Technodelic : &lt;a href=&quot;http://www.lastfm.fr/music/Yellow+Magic+Orchestra/Technodelic?autostart&quot;&gt;extraits&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;

&lt;br /&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://groovenvibes.free.fr/audio/technofreqs.mp3&quot;&gt;Junie
Morrison - Techno Freq&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;hr class=&quot;hr_clear&quot; /&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.groovenvibes.net/post/2008/03/24/Global-Techno-Vol-11-New-York-Detroit#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Baile Funk : favelas do it better</title>
    <link>http://www.groovenvibes.net/post/2008/03/01/Baile-Funk-%3A-favelas-do-it-better</link>
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    <pubDate>Sat, 01 Mar 2008 10:58:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>groovenvibes</dc:creator>
        <category>Genres</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Certains pensent s’éclater en dansant la &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Tecktonic&quot;&gt;tecktonik&lt;/a&gt;. A &lt;span class=&quot;ArticleTexte&quot;&gt;Rio de Janeiro&lt;/span&gt;, on préfère remuer son popotin dans une
des centaines de soirées &lt;em&gt;baile funk&lt;/em&gt; qui fleurissent dans la ville tous
les week-end. &lt;em&gt;Baile&lt;/em&gt; veut tout simplement dire bal en portuguais. Au
Brésil, &lt;em&gt;Funk&lt;/em&gt; est une extension de language qui désigne les musiques
afro-américaines au sens large. Le terme désignait donc initialement plutôt les
soirées elle-même que leur couleur musicale.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;N’essayez pas de coller trop vite des étiquettes sur ce style foisonnant.
Vous seriez contredit à la première écoute. Tout juste pouvons nous dire que le
&lt;em&gt;baile funk&lt;/em&gt; est l’héritier de la &lt;a href=&quot;http://en.wikipedia.org/wiki/Miami_bass&quot;&gt;Miami Bass&lt;/a&gt; , hip-hop aux beats
lourd et aux paroles souvent graveleuses. Base hip-hop, breakbeat omniprésent,
mélangé à des sonorités électroniques. Une sorte d’électro-ghetto décomplexé,
sans contrainte artistique particulière. Un chaudron ardent. Finalement assez
éloigné de l’ambiance convenue de certaines productions occidentales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un peu à l’image du hip-hop des débuts, les productions &lt;em&gt;Baile funk&lt;/em&gt;
n’empruntent pas les circuit traditionnels et se retrouvent plus souvent sur
des mixtapes que sur les étals de votre disquaire du coin. Cependant, deux
labels européens, &lt;a href=&quot;http://www.manrecordings.com/&quot;&gt;Man Recordings&lt;/a&gt; (
Allemagne ) et &lt;a href=&quot;http://www.essayrecordings.com&quot;&gt;Essay Recordings&lt;/a&gt; (
Autriche ) ont édités quelques EP et compilations .&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quelques morceaux sortis sur ces labels :&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;influences electro-house-techno :
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt; &lt;a style=&quot;font-weight: bold;&quot; href=&quot;http://groovenvibes.free.fr/audio/bailebolado.mp3&quot;&gt;Roque Bolado -
“Catita”&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt; &lt;a style=&quot;font-weight: bold;&quot; href=&quot;http://groovenvibes.free.fr/audio/bailekraftfunk.mp3&quot;&gt;Dj Sany Pitbull
Kraftfunk&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt; &lt;a style=&quot;font-weight: bold;&quot; href=&quot;http://groovenvibes.free.fr/audio/bailecamisa.mp3&quot;&gt;Dennis DJ &amp;amp; MC Cabo -
“Tire A Camisa”&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt; &lt;a href=&quot;http://groovenvibes.free.fr/audio/bailebetta.mp3&quot;&gt;“Mulher De Cama E Mesa”
(feat MC Betta)&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;influences rock :
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt; &lt;a style=&quot;font-weight: bold;&quot; href=&quot;http://groovenvibes.free.fr/audio/bailerockafunk.mp3&quot;&gt;Dj Amazing Clay :
Rockafunk&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt; &lt;a style=&quot;font-weight: bold;&quot; href=&quot;http://groovenvibes.free.fr/audio/bailechumbo.mp3&quot;&gt;Dj Edgar : Chumbo
Quento&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Influences ragga:  &lt;a style=&quot;font-weight: bold;&quot; href=&quot;http://groovenvibes.free.fr/audio/bailevoltair.mp3&quot;&gt;Voltair - “Cleck Cleck
Cleck Boom”&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;&lt;span&gt;En 2004, l’anglaise &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/M.I.A.&quot;&gt;M.I.A.&lt;/a&gt; sort le très baile funkisant
&lt;a href=&quot;http://youtube.com/watch?v=jBfXxCsKBXc&quot;&gt;&lt;strong&gt;Bucky Done
Gun&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; :&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;object type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; data=&quot;http://www.youtube.com/v/jBfXxCsKBXc&quot; height=&quot;355&quot; width=&quot;425&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/jBfXxCsKBXc&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour en découvrir plus, rien ne vaut une petite balade sur le net
:&lt;strong&gt;Le blog du label Man Recordings&lt;/strong&gt; ( mix à télécharger, infos, …
) : &lt;a href=&quot;http://manrecordings.blogspot.com/&quot;&gt;http://manrecordings.blogspot.com/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le blog de l’émission Masala&lt;/strong&gt; diffusé sur la radio &lt;a href=&quot;http://www.cism.umontreal.ca&quot;&gt;CISM&lt;/a&gt; à Montréal : &lt;a href=&quot;http://www.masalacism.blogspot.com/&quot;&gt;http://www.masalacism.blogspot.com/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La page Myspace de DJ Sany Pitbull : &lt;a href=&quot;http://www.myspace.com/sanypitbull&quot;&gt;http://www.myspace.com/sanypitbull&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.groovenvibes.net/post/2008/03/01/Baile-Funk-%3A-favelas-do-it-better#comment-form</comments>
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  <item>
    <title>A number of names - Sharevari</title>
    <link>http://www.groovenvibes.net/post/2008/02/15/A-number-of-names-Sharevari</link>
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    <pubDate>Fri, 15 Feb 2008 23:07:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>groovenvibes</dc:creator>
        <category>Tracks</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://groovenvibes.free.fr/pics/sharevari.jpg&quot; align=&quot;left&quot; height=&quot;127&quot; width=&quot;128&quot; /&gt;Le début des années 80 a plutôt été un cauchemar
pour la disco. Attaquée et décriée de toute part ( “disco sucks!” ), elle a été
victime entre autre de productions bas de gamme sorties au kilomètre dans les
années 70. Mais, en se transformant et en se nourissant d’autres styles, elle
est devenue une des influences majeures de la house et de la techno.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Titre electro-disco mutant, &lt;em&gt;Sharevari&lt;/em&gt; en est un excellent exemple.
Composé en 1981 par deux lycéens de Detroit, Paul Lesley et Sterling Jones, ce
titre est surprenant car tout en reprenant les codes de la disco ( le beat,
l’intonation de la voix, …), d’autres sonorités plus électro semblent l’en
éloigner. Une sorte de disco à la “detroyenne”, froide et puissante. Une page
musicale se tourne et les évolutions futures se profilent. &lt;em&gt;Sharevari&lt;/em&gt;
se dispute d’ailleurs le titre de premier disque techno ou proto-techno de
l’histoire avec le &lt;em&gt;Alleys of your mind&lt;/em&gt; de &lt;em&gt;Cybotron&lt;/em&gt;, quant à
lui très éloigné de l’univers disco.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Sharevari&lt;/em&gt; est issu du nom d’un club de Detroit, Charevari où une
pré-version y fut même diffusée. Remarqué lors de sa diffusion, Paul et
Sterling furent invité à le présenter au mythique show radio de &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/The_Electrifying_Mojo&quot; class=&quot;ilnk&quot;&gt;The
Electrifying Mojo&lt;/a&gt; ( où, selon la légende, le nom de leur groupe, A number
of names, fut choisi ). Soutenu par les DJs de la scène locale, le titre, sorti
sur un label créé spécialement pour l’occasion, &lt;em&gt;Cappricio&lt;/em&gt;, rencontra
le succès bien que tiré à quelques centaines d’exemplaires seulement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A noter que ce titre s’inspire largement d’un titre italo-disco de 1980,
&lt;em&gt;Holly Dolly&lt;/em&gt; du groupe italien Kano&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a style=&quot;font-weight: bold;&quot; href=&quot;http://groovenvibes.free.fr/audio/sharevari.mp3&quot;&gt;&lt;strong&gt;A number of
Names&lt;/strong&gt; - Sharevari&lt;/a&gt; ( Cappricio - 1981 )&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a style=&quot;font-weight: bold;&quot; href=&quot;http://groovenvibes.free.fr/audio/kanohollydolly.mp3&quot;&gt;&lt;strong&gt;Kano -Holly
Dolly&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; ( 1980 )&lt;/p&gt;
&lt;a style=&quot;font-weight: bold;&quot; href=&quot;http://groovenvibes.free.fr/audio/cybotronalley.mp3&quot;&gt;&lt;strong&gt;Cybotron&lt;/strong&gt;
- Alleys of your name&lt;/a&gt;( Deep Space Records - 1981 )&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;Et voici &lt;a href=&quot;http://www.youtube.com/watch?v=xhE-0IDpkiM&quot; hreflang=&quot;en&quot;&gt;comment les kids de Detroit dansaient sur Sharevari&lt;/a&gt; ...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;object type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; data=&quot;http://www.youtube.com/v/xhE-0IDpkiM&quot; height=&quot;355&quot; width=&quot;425&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/xhE-0IDpkiM&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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  <item>
    <title>Octave One - Black Water</title>
    <link>http://www.groovenvibes.net/post/2008/02/10/Octave-One-Black-Water</link>
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    <pubDate>Sun, 10 Feb 2008 19:40:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>groovenvibes</dc:creator>
        <category>Tracks</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://groovenvibes.free.fr/pics/blackwater.jpg&quot; align=&quot;left&quot; height=&quot;121&quot; width=&quot;128&quot; /&gt;La simple écoute d’un track permet parfois de
deviner l’endroit et même la ville où il a été produit. Les “ça sonne anglais,
allemand, londonien ou berlinois” font partie des conversations de café du
commerce des amateurs de musiques électroniques. A ce jeu risqué, on est
souvent perdant. Mais &lt;em&gt;Blackwater&lt;/em&gt; pourrait nous permettre de toucher le
ticket gagnant. Le début du morceau, envolées lyriques de violons, nous fait
douter. Mais la deuxième minute trahi la patte de la Motor City …&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;&lt;a style=&quot;font-weight: bold;&quot; href=&quot;http://groovenvibes.free.fr/audio/octaveone.mp3&quot;&gt;Octave One - Black Water&lt;/a&gt;
( 430 West - 2000 )&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Octave One&lt;/em&gt;, groupe formé par les frères Burden, n’est pas
directement issu de l’écurie &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Underground_Resistance&quot;&gt;Underground
Resistance&lt;/a&gt;, bien que des productions de &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Mad_Mike&quot;&gt;Mad Mike&lt;/a&gt; soient sorties sur leur
label &lt;em&gt;430 West&lt;/em&gt; ainsi que quelques co-productions avec ce label.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avec le &lt;em&gt;Knights of the Jaguar&lt;/em&gt; et le &lt;em&gt;Quetzal&lt;/em&gt; sortis à la
même époque et produits justement par des membres du collectif &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Underground_Resistance&quot;&gt;Underground
Resistance&lt;/a&gt; &lt;strong&gt;…&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a hreflang=&quot;en&quot; href=&quot;http://www.youtube.com/v/xxQMxjX56-8&quot;&gt;The Aztec
Mystic ( aka DJ Rolando ) - &lt;em&gt;Knights Of The Jaguar&lt;/em&gt;&lt;/a&gt; ( EP - UR - 1999
)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;object type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; data=&quot;http://www.youtube.com/v/xxQMxjX56-8&quot; height=&quot;355&quot; width=&quot;425&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/xxQMxjX56-8&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;&lt;a style=&quot;font-weight: bold;&quot; href=&quot;http://groovenvibes.free.fr/audio/quetzal.mp3&quot;&gt;Los Hermanos - Quetzal&lt;/a&gt; (
Los Hermanos - 2002 )&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;…&lt;/strong&gt; &lt;em&gt;Black Water&lt;/em&gt; est un peu l’emblème de la revanche
de Detroit au tournant des années 2000. En effet, même si la production n’y
avait jamais cessé tout au long des années 90, la vague house et techno ayant
déferlé sur le monde avait fait un peu d’ombre à la ville pionnière.
&lt;em&gt;Blackwater&lt;/em&gt; prouve que la flamme ne s’était jamais vraiment éteinte.
Une mélodie qui exprime de façon si particulière cette mélancolie urbaine
servie par des rythmiques brutes mais soignées. Tout en évoluant vers des
sonorités renouvellées et plus contemporaines par rapport à la techno des
débuts sans renier les fondements. Bref, une alchimie souvent imitée mais en
n’approchant que très rarement la force de l’original.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Delon &amp; Dalcan - Academy : combat humain-machine ?</title>
    <link>http://www.groovenvibes.net/post/2008/01/18/Delon-Dalcan-Academy-%3A-combat-humain-machine</link>
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    <pubDate>Fri, 18 Jan 2008 23:57:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>groovenvibes</dc:creator>
        <category>Tracks</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://groovenvibes.free.fr/pics/boxer502.jpeg&quot; align=&quot;left&quot; height=&quot;127&quot; width=&quot;128&quot; /&gt;Vous avez pesté contre cette imprimante qui ne
fonctionnait pas. Et votre ordinateur qui n’en finit pas de vomir ces bips à la
signification énigmatique. Finalement, notre vie d’homo-modernus pourrait être
comparée à une lutte quotidienne et parfois sans merci avec toutes ces machines
qui ont envahi notre quotidien. Le track &lt;em&gt;Academy&lt;/em&gt; semble nous replonger
dans cet univers. Mais dans une veine finalement plus étouffante voire
inquiétante.&lt;br /&gt;
Le morceau s’ouvre sur un ton assez solennel. Quelque chose semble s’annoncer.
Puis vient cette voix déstructurée et étreinte en forme de complainte. On
comprend vite qu’elle est au prise avec quelque chose. C’est ce “bip” stridant
qui nous fait penser qu’il pourrait s’agir d’une de ces machine-outil en panne
voire en colère… Puis, la lutte continue, avec ces sonorités rappelant à
souhait l’univers machinique. Dans ce morceau, la voix n’est jamais vraiment
humaine alors que les mélodies mécaniques semblent doter ces machines d’une
forme de conscience implacable.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La musique électronique n’est-elle pas ici et comme souvent un moyen de
peindre et de conjurer notre quotidien qui ressemble de plus en plus à un roman
d’anticipation ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Voici deux extraits :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://groovenvibes.free.fr/audio/delondalcan1.mp3&quot;&gt;Delon
&amp;amp; Dalcan - Academy 1er extrait&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://groovenvibes.free.fr/audio/delondalcan2.mp3&quot;&gt;Delon
&amp;amp; Dalcan - Academy 2eme extrait&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Davina - Don’t you want it</title>
    <link>http://www.groovenvibes.net/post/2007/12/24/Davina-Dont-you-want-it</link>
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    <pubDate>Mon, 24 Dec 2007 22:52:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>groovenvibes</dc:creator>
        <category>Tracks</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://groovenvibes.free.fr/pics/davindont.jpg&quot; align=&quot;left&quot; height=&quot;128&quot; width=&quot;128&quot; /&gt;Davina. Ce nom pourrait volontiers évoquer une star
en toc aux heures de gloires passées. Il s’agit en fait d’une chanteuse de
R&amp;amp;B, Davina Bussey. Un nom délibérement oublié, une photo absente de la
pochette. &lt;em&gt;Don’t you want it&lt;/em&gt;, titre produit par Mad Mike, l’un des
membres fondateurs d’&lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Underground_Resistance&quot;&gt;Underground
Resistance&lt;/a&gt;, porte bien la volonté d’anonymat de ce collectif farouchement
opposé au star-system.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Initialement sorti sur Happy Records ( sous-label d’Undergound Resistance,
orienté house et deep house ), il s’agit bien d’un classique “detroyen”. Une
première partie totalement instrumentale jusqu’au milieu du morceau soutenu par
une ligne de basse légendaire, puis une voie soulful empreinte de
mélancolie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un titre majeur qui a marqué l’histoire de la house.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://groovenvibes.free.fr/audio/davina.mp3&quot;&gt;&lt;strong&gt;Davina -
Don’t you want it&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Double Exposure - Ten Per Cent : premier maxi de l’histoire du djing</title>
    <link>http://www.groovenvibes.net/post/2007/12/24/Double-Exposure-Ten-Per-Cent-%3A-premier-maxi-de-lhistoire-du-djing</link>
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    <pubDate>Mon, 24 Dec 2007 21:55:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>groovenvibes</dc:creator>
        <category>Tracks</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://groovenvibes.free.fr/pics/tenpercent.jpeg&quot; align=&quot;left&quot; height=&quot;128&quot; width=&quot;127&quot; /&gt;Dans les années 70, certains DJs commencent à
remixer des morceaux en allongeant leurs durées tout en les restructurant pour
mieux les adapter aux pistes de danses.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais comment enregistrer ces morceaux à rallonge ? Le maxi-single, qui
permet de faire tenir jusqu’à 15 minutes de musique sur une seule face,
s’imposera vite comme la solution adaptée à ces créations singulières.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’un de ces DJs remixeurs, Walter Gibbons, sortira en 1976 une version de
&lt;em&gt;Ten Percent&lt;/em&gt; de &lt;em&gt;Double Exposure&lt;/em&gt; qui deviendra le premier
“maxi” commercialisé chez les disquaires. Dès lors, le “maxi” restera le format
par excellence des dancefloors et traversera les époques sans prendre de
rides.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://groovenvibes.free.fr/audio/tenpercent.mp3&quot;&gt;&lt;strong&gt;Ten Per
Cent - Double Exposure&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Grindie : un cocktail londonien déjanté</title>
    <link>http://www.groovenvibes.net/post/2007/11/11/Grindie-%3A-un-cocktail-londonien-dejante</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:897d70bf1002915a86d168cb486967fa</guid>
    <pubDate>Sun, 11 Nov 2007 21:59:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>groovenvibes</dc:creator>
        <category>Genres</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Même si, ces dernières années, l’Allemagne ( et Berlin en particulier )
avait plutôt tendance à voler la vedette à l’Angleterre en matière de hype
électro et dérivés, il faut bien se garder de penser que Londres est larguée.
Bien au contraire ! Le mélange d’univers musicaux aux antipodes l’un de l’autre
y reste toujours très fécond.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D’un côté, le grime, ce rap mâtiné d’influences électroniques en provenance
directe de l’underground londonien. De l’autre, le rock indie ( ou rock indé
comme on dit chez nous ) à la scène particulièrement bouillonnante. Lorsqu’en
2006, les premières mixtapes issues du mélange des deux sont sorties, une
étiquette “grindie” a été collée à la hâte sur cet ovni musical. Un
“grime-clash”, un peu à l’image de l’électro-clash, rencontre innatendue entre
le public “rough” des soirées grime et celui trendy des soirées indie rock. Qui
en effet aurait cru que les bad boys de l’East London auraient fricoté avec les
dandys trash de l’indie ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le grindie est né de featurings et de reprises rock par des artistes issus
de grime et du hip-hop en général. On garde donc les beats et le flow rap du
grime pour y ajouter des sonorités rock.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’un des précurseurs de ce mouvement, &lt;a href=&quot;http://en.wikipedia.org/wiki/Marv_The_Marsh&quot;&gt;&lt;strong&gt;Marvin the
Martian&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; et son groupe &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://en.wikipedia.org/wiki/Why_Lout%3F&quot;&gt;Why Lout&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; , se sont fait
remarquer avec l’un des premiers titres au son grindie, &lt;em&gt;Stay off the
Kane&lt;/em&gt; ( reprise du titre rock &lt;a href=&quot;http://youtube.com/watch?v=vodjp8-gfe4&quot;&gt;Emily Kane de Art Brut&lt;/a&gt; ) qui
débute ce live :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;object type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; data=&quot;http://www.youtube.com/v/asQPANx_Ad8&quot; height=&quot;355&quot; width=&quot;425&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/asQPANx_Ad8&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Parmi les rappeurs grime qui ont virés grindie, on peut citer :&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;&lt;span class=&quot;ArticleHeadline&quot;&gt;&lt;strong&gt;Statik&lt;/strong&gt; , 2 extraits issus de
sa mixtape “Grindie Volume 1″:&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://groovenvibes.free.fr/audio/statik1.mp3&quot;&gt;&lt;strong&gt;Test Icicles
feat Ruff Sqwad &amp;amp; Statik - “Catch It! ” (Jitset remix)&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://groovenvibes.free.fr/audio/statik2.mp3&quot;&gt;&lt;strong&gt;Boa vs
Python (feat Lethal B &amp;amp; Fire Camo - &lt;span class=&quot;highlight&quot;&gt;Statik&lt;/span&gt;’s
Totally F***ked Stay Connected mix)&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Lethal Bizzle&lt;/strong&gt; ( produit par Statik ) quelques extraits les
plus grindie de son album &lt;em&gt;Back To Bizznizz&lt;/em&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Babylon’s Burning The Ghetto&lt;/strong&gt; ( reprise d’un groupe punk The
Ruts )&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;object type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; data=&quot;http://www.youtube.com/v/hbf83rLG2mQ&quot; height=&quot;355&quot; width=&quot;425&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/hbf83rLG2mQ&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Police is on my back&lt;/strong&gt; ( une reprise des Clashs )&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;object type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; data=&quot;http://www.youtube.com/v/kpIFKKa1u-U&quot; height=&quot;355&quot; width=&quot;425&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/kpIFKKa1u-U&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Bizzle, bizzle&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;object type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; data=&quot;http://www.youtube.com/v/7ENB5mrTwHo&quot; height=&quot;355&quot; width=&quot;425&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/7ENB5mrTwHo&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.groovenvibes.net/post/2007/11/11/Grindie-%3A-un-cocktail-londonien-dejante#comment-form</comments>
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  <item>
    <title>Holger Czukay Rolf Dammers - Canaxis : total sampling</title>
    <link>http://www.groovenvibes.net/post/2007/10/12/Holger-Czukay-Rolf-Dammers-Canaxis-%3A-total-sampling</link>
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    <pubDate>Fri, 12 Oct 2007 21:24:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>groovenvibes</dc:creator>
        <category>Tracks</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Même si le sample n’est pas l’apanage des musiques électroniques, elles ont
jouées un rôle important dans le développement de cette technique. L’idée même
de sample a été développée dans d’autres styles musicaux ( y compris la musique
classique ) car elle n’est pas directement liée à la notion d’instrument. Mais,
c’est le perfectionnement et la simplification des techniques d’enregistrement
ainsi que, plus tard, l’apparition des &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/S%C3%A9quenceur_musical&quot;&gt;séquenceurs&lt;/a&gt; qui va
fournir à cet art toutes les moyens de pouvoir se développer.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://en.wikipedia.org/wiki/Holger_Czukay&quot;&gt;Holger Czukay&lt;/a&gt; (
co-fondateur du groupe précurseur du &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Krautrock&quot;&gt;krautrock&lt;/a&gt; &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Can_%28groupe%29&quot;&gt;Can&lt;/a&gt; et qui fût l’élève de
&lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Stockhausen&quot;&gt;Stockhausen&lt;/a&gt;, grand
compositeur de musique électroacoustique) et Rolf Dammers n’ont pas attendu
d’être équipés de machines à sampler pour réaliser, dès 1968, un des premiers
albums entièrement construits à partir de samples, &lt;em&gt;Canaxis&lt;/em&gt;. Ce projet
singulier est composé de 3 titres, dont deux d’une durée de plus de 15 minutes.
&lt;em&gt;Boat-Woman-Song&lt;/em&gt; donne un aperçu intéressant de cet ovni musical en
avance sur son temps.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le morceau débute par un extrait d’une musique du moyen âge d’&lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Adam_de_la_Halle&quot;&gt;Adam de la Halle&lt;/a&gt; puis
boucle ensuite sur une vocalise qui restera la trame de fond tout au long du
morceau. Puis surgissent de nulle part des voix de chants vietnamiens. Le
sample force ici une alliance inattendue entre l’orient et l’occident et nous
fait sortir des sentiers battus en permettant des associations sonores
auxquelles certaines normes esthétiques s’opposaient parfois. Il permet de
puiser à sa guise dans la mémoire musicale des extraits sonores et les mettre
en valeur dans un contexte parfois totalement éloigné. La vocalise initiale,
très sobre, finit par se transformer en une sorte de proto-rythme expérimental,
véritable trame de fond du morceau. On est encore loin des beats obsédants des
musiques électroniques. Mais, l’idée est déjà là: créer un rythme à partir du
non rythme.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://groovenvibes.free.fr/audio/boatwoman1.mp3&quot;&gt;&lt;strong&gt;Le début
&lt;em&gt;Boat-Woman-Song&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://groovenvibes.free.fr/audio/boatwoman2.mp3&quot;&gt;&lt;strong&gt;Un autre
extrait&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Détourner l’usage initial d’un titre en se jouant des conventions établies.
Surprendre en faisant découvrir que derrière ce qui nous paraît banal peut en
fait se cacher quelque chose de novateur. Découvrir sous un nouveau jour ce qui
nous est familier. C’est ce que les producteurs contemporains ne se privent pas
de faire en utilisant des samples aux origines pour le moins étonnantes.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Techno minimale : retour aux sources ou renouveau ?</title>
    <link>http://www.groovenvibes.net/post/2007/09/26/Techno-minimale-%3A-retour-aux-sources-ou-renouveau</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:2abc085a88d3ec67415f10b4a121b9ab</guid>
    <pubDate>Wed, 26 Sep 2007 15:39:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>groovenvibes</dc:creator>
        <category>Genres</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Depuis le début des années 2000, la techno minimale, désignée communément
par le terme générique “&lt;em&gt;la minimale&lt;/em&gt;“, est devenue l’un des genres
majeurs des musiques électroniques actuelles. Ses influences débordent
largement son cadre initial et se répandent abondamment dans les autres styles.
D’ailleurs, dès qu’un track porte vaguement les marques de ce son, on
s’empresse de lui accoler, parfois de manière abusive, l’adjectif
“&lt;em&gt;minimale&lt;/em&gt;“. Mais que recouvre exactement ce terme ? Les contributeurs
de l’article Wikipedia &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Minimal_techno&quot;&gt;http://fr.wikipedia.org/wiki/Minimal_techno&lt;/a&gt;
en ont proposé une définition :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;” &lt;em&gt;Dérivée de la techno traditionnelle, la minimal techno (techno
minimale) propose une structure et un champ spectral plus minimaliste. Un tempo
plus lent (de l’ordre de 130 bpm ), des variations rythmiques et séquentielles
moins fréquentes, une couverture du spectre plus découpée et des basses qui
s’étirent en contraste avec des percussions très brèves et aigues sont le
propre de ce genre.&lt;/em&gt;”&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour des détails plus précis et pointus, vous pouvez consulter l’excellent
dossier sur la minimale d’ &lt;a href=&quot;http://www.unenuitsousinfluence.org/&quot;&gt;Une
Nuit Sous Influence&lt;/a&gt; et notamment l’article “&lt;a href=&quot;http://www.unenuitsousinfluence.org/v1.0/numero/4/texte-45-fr-o.i.t.e.minimale.production.html&quot;&gt;Principes
et fondamentaux&lt;/a&gt;“.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’avènement de la minimale, c’est d’abord une réaction aux sons trop riches
et à la mauvaise soupe house qui fleurissait dans les années 90, la recherche
d’un son plus fin, la mise en exergue des textures musicales, la volonté d’un
retour à l’esprit des pionniers de la techno de Detroit. Avec une certaine
forme de clubbing de masse, des productions bas de gamme ( de plus en plus
facile à fabriquer grâce au développement des homes studios ) joueaint de plus
en plus sur un registre de profusion des sons pour masquer sans doute leur
manque de créativité. Un grand nombre de titres de minimales à tendance
dancefloor s’efforcent au contraire de ne laisser sortir des machines que
l’essence du rythme, tout en recherche de beats très sophistiqués. Pas besoin
de sortir le grand jeu pour transporter les clubbers. La minimale va chercher
le groove là où on ne l’attendait pas. Si la techno a découvert les
possibilités des machines capables de créer des transes parfaites, la minimale
tente d’aller beaucoup plus loin: créer un nouvel univers rythmique dépouillé
mais puissant. Tout en puisant ses inspirations dans la techno des origines, la
minimale se veut donc être un renouveau des musiques électroniques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous reviendrons dans une autre chronique sur l’histoire de la minimale. En
attendant, voici quelques morceaux souvent considérés comme précurseurs du
mouvement. Dans les annéees 90, leurs auteurs sont plutot issus du continent
Nord Américain ( Richie Hawtin, Robert Hood, Daniel Bell, … ):&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;http://groovenvibes.free.fr/audio/hoodminimal.mp3&quot;&gt;&lt;strong&gt;Robert
Hood - Minimal Nation&lt;/strong&gt; (1994)&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Robert Hood - Internal Empire&lt;/strong&gt; (1994) deux extraits de cet
album:&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;div style=&quot;margin-left: 2em&quot;&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;http://groovenvibes.free.fr/audio/hoodminus.mp3&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Minus&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;http://groovenvibes.free.fr/audio/rhoodthecore.mp3&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;The
Core&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;http://groovenvibes.free.fr/audio/DBXlosing.mp3&quot;&gt;&lt;strong&gt;DBX (
Daniel Bell ) - Losing Control&lt;/strong&gt; ( 1994 )&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;L’Allemagne va ensuite devenir le véritable incubateur de la minimale avec
par exemple Maurizio ou Steve Bug :&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;http://groovenvibes.free.fr/audio/mauriziom4.mp3&quot;&gt;&lt;strong&gt;Maurizio
- M4&lt;/strong&gt; ( 1995 )&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;un titre très proche de la minimale actuelle &lt;a href=&quot;http://groovenvibes.free.fr/audio/stevebugpartybody.mp3&quot;&gt;&lt;strong&gt;Steve Bug -
Party Body&lt;/strong&gt; ( 1996 )&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Références&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;http://www.unenuitsousinfluence.org/v1.0/numero/4/texte-43-fr-o.i.t.e.minimale.html&quot;&gt;
Dossier minimale dans Une Nuit sous Influence&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;http://www.surlering.com/article.php/id/4554/rc/minimal+nation&quot;&gt;Techno :
minimal nation&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;http://www.rexclub.com/rexoramablog/focus-dj-robert-hood-automatik-vendredi-8-septembre-2006/&quot;&gt;
Interview de Robert Hood&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Une webradio à la programmation 100% minimale : &lt;a href=&quot;http://minimalradio.de&quot;&gt;http://minimalradio.de&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.groovenvibes.net/post/2007/09/26/Techno-minimale-%3A-retour-aux-sources-ou-renouveau#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Throbbing Gristle - Hot on the Heels of Love</title>
    <link>http://www.groovenvibes.net/post/2007/09/15/Throbbing-Gristle-Hot-on-the-Heels-of-Love</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:c5bd72dc61926fecdeb37956f4fb122e</guid>
    <pubDate>Sat, 15 Sep 2007 10:56:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>groovenvibes</dc:creator>
        <category>Tracks</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Pour une fois, débutons cette chronique par cet extrait musical :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://groovenvibes.free.fr/audio/thgristlehot.mp3&quot;&gt;Hot on the
Heels of Love&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Alors, &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Electroclash&quot;&gt;electro-clash&lt;/a&gt;
contemporain ou electro-pop technoïde ? Petit indice. Ce titre est sorti en
1979. La deuxième solution semble alors être la meilleure. Ce qui surprend à
l’écoute de ce morceau, c’est cette texture sonore somme toute très actuelle.
De nos jours, un Dj pourrait même oser l’inclure dans son set sans provoquer
d’émoi particulier.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Hot on the Heels of Love&lt;/em&gt; reste l’un des titres les moins
expérimentaux de l’album &lt;em&gt;20 Jazz Funk Greats&lt;/em&gt;. Il fournit un aperçu
intéressant de ce groupe protéiforme qu’est &lt;em&gt;Throbbing Gristle&lt;/em&gt;, à la
fois acteurs de performances scéniques volontairement provocatrices ( leur
&lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Throbbing_Gristle&quot;&gt;biographie
Wikipedia&lt;/a&gt; fournit des détails ce sujet ) et architectes sonores pionniers
de la &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Musique_industrielle&quot;&gt;musique
industrielle&lt;/a&gt;. Ce genre musical va jouer un rôle déterminant dans
l’évolution des musiques électroniques. En grossissant le trait, on peut dire
que c’est le versant électronique de la punk avec l’idée de casser le monde un
peu trop rangé qu’était devenu le rock. Mais surtout, c’est ce mouvement qui va
faire entrer les machines dans la musique pop pour devenir une influence
majeure de la &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/New_wave_%28musique%29&quot;&gt;new
wave&lt;/a&gt; et de la cold wave.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En avance sur son temps, &lt;em&gt;Hot on the Heels of Love&lt;/em&gt; donne le ton et
annonce déjà la déferlante techno. Tous les éléments sont là: beat régulier et
obsédant, voix à la fois inquiétante et sensuelle, et surtout utilisation
radicale et sans concession des synthés et des machines qui crachent leurs
rages. L’électronique commençait à bousculer une pop music devenue trop
sage.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quelques années plus tard, un autre groupe anglais, New Order, bouleversera
la pop avec son &lt;em&gt;Blue Monday&lt;/em&gt;, en filiation directe avec le titre dont
il est question dans cette chronique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un autre titre des Throbbing Gristle, &lt;em&gt;Discipline&lt;/em&gt;, dans un
live punk-electro: un mélange détonnant avec un beat aux accents
techno&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;object type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; data=&quot;http://www.youtube.com/v/Y8klW9trVTQ&quot; height=&quot;355&quot; width=&quot;425&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/Y8klW9trVTQ&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Références&lt;/strong&gt; :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Throbbing_Gristle&quot;&gt;Biographie
Throbbing Gristle&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Musique_industrielle&quot;&gt;Musique
industrielle&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.groovenvibes.net/post/2007/09/15/Throbbing-Gristle-Hot-on-the-Heels-of-Love#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Steve Reich - It’s gonna rain, Lil’ Mo’ Yin Yang - Reach : un rapprochement inattendu …</title>
    <link>http://www.groovenvibes.net/post/2007/09/01/Steve-Reich-Its-gonna-rain-Lil-Mo-Yin-Yang-Reach-%3A-un-rapprochement-inattendu</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:1b90b954c33cb27f621605bb14e7a148</guid>
    <pubDate>Sat, 01 Sep 2007 11:39:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>groovenvibes</dc:creator>
        <category>Tracks</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;La voix a toujours joué un rôle particulier dans les musiques électroniques.
Au delà du chant ou de la simple vocalise, elle est utilisée comme un véritable
instrument de musique à part entière. Même si ce procédé ne date pas d’hier (
par exemple, certains masques africains sont sculptés de manière à déformer la
voix de celui qui les portent lors de cérémonies traditionnelles ), les progrès
technologiques ont permis de pousser cette logique beaucoup plus loin. Les
précurseurs des musiques électroniques ont très vite détourné les moyens de
reproduction sonore dont ils disposaient ( magnétophones, bandes magnétiques, …
) pour créer des sons nouveaux à partir de la voix.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On retrouve ces expérimentations dans un courant de musiques contemporaine,
le minimalisme, qui fit son apparition au début des années 60 aux Etats-Unis.
Bien avant que le sampler existe, &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Steve_Reich&quot;&gt;Steve Reich&lt;/a&gt;, l’un des
représentants de ce mouvement, utilisa une technique dite de “décalage de
phases”, pour construire de nouvelles sonorités à partir de voix. Il superposa
deux bandes magnétiques contenant des boucles sonores identiques en les
décalant progressivement l’une par rapport à l’autre. C’est cette technique fut
utilisée pour la création du séminal &lt;em&gt;It’s gonna rain&lt;/em&gt; ( 1965 ). Basé
sur l’enregistrement vocal du sermon d’un prêtre ( au sujet de l’arche de Noé
d’où le titre !! ), il s’étire sur plus de 17 minutes. Le passage contenant
“It’s gonna rain” donne un excellent aperçu de cette pièce : la phrase “it’s
gonna rain” , par le biais d’une évolution de figures répétitives, s’étale
subtilement sur plusieurs secondes passant du “it’s gonna” à “rain”.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://groovenvibes.free.fr/audio/reichgonnarain.mp3&quot;&gt;&lt;strong&gt;Extrait de
&lt;em&gt;It’s gonna rain&lt;/em&gt; ( 1965 )&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Trente ans plus tard, en 1995, le duo &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Louie_Vega&quot;&gt;Louie Vega&lt;/a&gt; ( l’une des moitiés
des Masters at Work ) et &lt;a href=&quot;http://erickmorillo.com/&quot;&gt;Eric Morillo&lt;/a&gt; (
qui se cachait derrière le “&lt;a href=&quot;http://mp3.juno.co.uk/MP3/SF273559-01-01-02.mp3&quot;&gt;I like to move it&lt;/a&gt;” de
Reel II Real) sort le titre &lt;em&gt;Reach&lt;/em&gt; sous le pseudo &lt;strong&gt;Lil’ Mo’ Yin
Yang&lt;/strong&gt;, un carton dans les clubs très caractéristique des productions
house de l’époque. L’une des vocalises qui ponctue l’ensemble du morceau reste
au début très énigmatique. On semble vaguement deviner un “gruik” ( remarquer
d’ailleurs la similitude avec la fin de l’extrait de &lt;em&gt;It’s gonna rain&lt;/em&gt;
ci-dessus !! ). Mais, à l’instar de certains tableaux d’art contemporain,
chacun pourrait l’interpréter à sa manière. Les auteurs jouent à fond avec
cette voix: étirements successifs, boucles de plus en plus saccadées, etc …
Elle devient un intrument de musique à part entière qui s’entrelace et se fond
complètement avec les autres sons issus eux de synthétiseurs. Puis, au milieu
du morceau, la voix, qui semblait jusqu’alors contrainte, se libère dans un
jouissif fatras de sirènes stridentes et des rythmes accélérés pour nous
laisser deviner le bout de phrase samplé: le banal pronom “We” tiré d’un “We’ve
got the love”.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La house et la techno peuvent fournir moultes exemples de l’utilisation de
ce procédé. Et c’est grâce aux samplers dont ils disposent que nos deux
compères ( et bien d’autres ! ) ont pu à ce point jouer avec cette voix ( et
tout particulièrement ce “we” ) et la triturer comme ils le désiraient.
L’évolution technologique qu’a été le sampler a facilité l’expression d’une
créativité et d’une imagination musicale que les bandes magnétiques
contraignaient encore trop.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://groovenvibes.free.fr/audio/yinyangreach.mp3&quot;&gt;&lt;strong&gt;Extrait
de &lt;em&gt;Reach&lt;/em&gt; ( 1995 )&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;En savoir plus sur la musique minimaliste&lt;/strong&gt; : &lt;a href=&quot;http://neospheres.free.fr/minimal/intro.htm&quot;&gt;http://neospheres.free.fr/minimal/intro.htm&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.groovenvibes.net/post/2007/09/01/Steve-Reich-Its-gonna-rain-Lil-Mo-Yin-Yang-Reach-%3A-un-rapprochement-inattendu#comment-form</comments>
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